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Flo-Ray

Bienvenue !...
C'est un grand plaisir pour moi de vous recevoir sur mon blogue.
J'espère que vous reviendrez souvent.
~~~
Si vous avez des droits d'auteur sur des textes ou des images, s.v.p. m'en aviser, je les enlèverai. Merci !

~*~ Bienvenue chez Flo-Ray ~*~

Le plaisir se ramasse. La joie se cueille. Le bonheur se cultive.

J'accepte ce qui est ...

 

         

 
     Je ne peux me cacher de la réalité.
           J'accepte ce qui est ...
 
        Ce  qui  est... c'est la réalité.
     Et la réalité est tout ce qui existe.
 
Si je suis en contact avec autre chose que la réalité,
        je suis dans le domaine de l'illusion.
 
 En fuyant la réalité, j'opte donc pour l'illusion
et ce choix  mène toujours à une souffrance.
                parce qu'inutile.
 
            Faire face à la réalité,
           même si elle est difficile,
 est toujours beaucoup moins douloureux
          que faire face à  l'illusion.
 
     Je reste en contact avec ce qui est
             et avec ce que je suis,
           et je l'accepte pleinement
             avec tout mon être.
 
              A partir de là,
    je suis à même de mieux fonctionner
      dans la vie réelle et quotidienne:
                 
            Un jour à la fois !
 
           

Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard... ....

 
 
Réflexion sur le stress:

Un jour un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire,
lève un verre d'eau et demande :
-"Combien pèse ce verre d'eau?"
Les réponses vont de 20 g jusqu'à 500 g.
 
Le conférencier réplique :
-"Le poids absolu de ce verre n'a aucune importance.
Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir.
 
Si je le tiens une minute, ce n'est pas un problème.
Si je le tiens pendant une heure, j'aurai de la douleur
dans mon bras droit.
Si je le tiens pour toute la journée,
vous allez devoir appeler une ambulance. 
Dans tous les cas c'est le même poids,
mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd. "

Il continue :
"Et c'est le même cas  avec la gestion du stress.
Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard,
comme le fardeau devient de plus en plus lourd,
on ne sera plus capable de continuer.
 
Comme pour le verre d'eau, vous devez le déposer
pour un moment et vous reposer avant de le reprendre."
"Quand on est frais et dispos,
on peut continuer avec son fardeau.
 
Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant,
laissez-le pour un moment si vous le pouvez. Relaxez.
Reprenez-le plus tard quand vous serez reposés.
Il vous semblera plus léger.
La vie est courte. Tâchez d'y penser...!"
 (auteur inconnu)
 

Mamie, viens écouter la rivière qui chante. . .

 
 
       -"Mamie, viens écouter la rivière qui chante.
 Bientôt, plus personne ne viendra ici pour l'entendre.
    Elle sera délaissée et seule au milieu des tempêtes."
 
D'ordinaire, les parents qui ont de la chance avec leurs enfants,
ont des enfants qui ont de la chance avec leurs parents.
 
Les racines de l'arbre familial importent un peu moins que les fruits.
 
L'art de la vie, c'est de rendre le moment qui passe ...
aussi parfait que nous le pouvons.
 
Le temps est comme un fruit,
tu peux le manger vert,
à point,
ou le laisser pourrir!
 
 
 
 

Les quatre saisons de la vie :

 

Au Printemps, tu viens au monde
Tu apprends à marcher, à parler, à faire une ronde
Sur ton chemin, il y a l'école, les jeux, les loisirs
On rit,on pleure, on n'a pas tout ce qu'on désire.


Puis vient enfin l'É.
C'est le moment de travailler
On se marie, on a des enfants
On rit, on pleure mais on a de très bons moments.


C'est le temps de la retraite l'Automne est arrivé
Les années ont si vite passé
Les enfants sont maintenant mariés
On a ri  et aussi, oui, on a pleuré.


Déjà l'Hiver qui nous fait signe, la poudrerie nous fait peur
Mais de Bonnes Mains nous protègent de la froideur
Soit on en rit  ou soit on en pleure.
Avec courage, on  passera bien au travers...!

                  
     
 ( auteur inconnu )

Véritable psychose au sujet de la grippe A H1N1 :

 

 

 

Au Québec, ces temps-ci, nous vivons une véritable psychose au sujet de la grippe A H1N1.

Les cliniques de vaccination ne suffisent pas à la tâche.

C'est pourquoi j'aimerais rendre un hommage particulier à ces infirmières (infirmiers)

qui se dévouent corps et âme pour notre bien-être.

Vous méritez toute notre admiration et notre reconnaissance !

 

Toi, l'infirmière...

J
e
ne te connais pas et pourtant je t'admire,
Car tu es toujours là, lorsque la vie chavire.
Ta présence discrète au cœur de l'hôpital
Fait souvent reculer la douleur et le mal.

T
u combats la souffrance avec persévérance
Et l'on voit de tes mains renaître l'espérance.
Que de sanglots, de cris, que de maux, de soucis

Au cœur de cet enfer par tes soins adoucis.

T
on royaume est bâti de râles et de larmes,
Et dans ce monde froid, tu n'as pour seules armes,

Que la force et l'espoir de ton cœur généreux,
Qui apporte la paix à tous les malheureux.

T
u es la confidente aimée des solitaires,
De tous ceux que la vie a rendu grabataires.
Tu offres ton sommeil, tu distribues ton temps,
Tu soignes, tu guéris tout en réconfortant.

T
u es la providence au sourire angélique,
Et dans cet univers inodore, aseptique,
Tu mêles ton parfum aux nuages d'éther
En ajustant la sonde ou bien le cathéter.

L
orsque la mort, hélas, se montre la plus forte,
Et que le sang glacé se fige dans l'aorte,
L'amertume et la rage envahissent ton cœur,
Qui ne supporte pas que le mal soit vainqueur.

T
u sais que la « Camarade » habite les parages,
Et qu'elle peut frapper tous les gens, tous les âges.
Et tu pleures parfois quand tombe le rideau,
Sur l'inconnu défunt qui va vers le tombeau.

P
ourtant lorsque paraît, quand s'éloigne le pire,
Une lueur de joie, au milieu d'un sourire,
Alors modestement, tu reçois ce cadeau,
Et tu sens beaucoup moins le poids de ton fardeau.

            Tu me pardonneras, infirmière anonyme,
              Ce "Tu" si familier au milieu de la rime
         Mais je te connais bien car je t'ai vue souvent
        Au cœur de l'hôpital plus sombre qu'un couvent.

           T
u n'es pas une star ni même une vedette,
           Pour louer ton travail, ni radio, ni gazette.

            Mais laisse-moi te dire avec mes mots ici,
          Ce que je ne puis taire, infirmière:

                                                      (auteur:Nicole Charest)
 
                                                             
 
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