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    Encore notre fête nationale !

                  
                 Encore notre fête nationale !
     
              Après la fête nationale du "Québec"
        voici maintenant la fête nationale du "Canada".

     
                                      
     
     
    La racine de l'univers est la nation !
    Comme il est agréable de célébrer
    la fête de mon pays, tout en respectant
    mon appartenance à l'univers.
     
    En  renforçant mes  racines,
    il  est plus facile de m'élever
    vers une bonne  compréhension
    des besoins de la planète.
     
    Mon pays est mon tremplin !
     
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       ______________________
     
             
    Quel gouvernement préférez-vous ?
     
         (Supposons que vous avez 2 vaches ) 

    1-SOCIALISME : Vous avez deux vaches.
    Vos voisins vous aident à vous en occuper
    et vous vous partagez le lait. 

    2-
    COMMUNISME : Vous avez deux vaches.
    Le gouvernement vous prend les deux
    et vous fournit en tickets de rationnement pour du lait. 

    3-
    DICTATURE : Vous avez deux vaches.
    Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

    4-FEODALISME : Vous avez deux vaches.
    Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

    5-
    DEMOCRATIE : Vous avez deux vaches.
    Un vote décide à qui appartient le lait.

    6-DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
    Vous avez deux vaches.
    Une élection désigne celui qui décidera
    à qui appartient le lait.

    7-
    ANARCHIE : Vous avez deux vaches.
    Vous les laissez se traire en autogestion.

    8-
    CAPITALISME : Vous avez deux vaches.
    Vous en vendez une,
    et vous achetez un taureau pour faire des petits.

    9-
    BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches.
    Le gouvernement publie des règles d'hygiène
    qui vous invitent à en abattre une.
    Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait
    que vous avez pu traire de l'autre,
    il vous achète le lait et il le jette.
    Enfin, il vous fait remplir des formulaires
    pour déclarer la vache manquante.

    10-
    ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches.
    Vous gardez le lait
    et le gouvernement vous achète la bouse. 
     
                                 (auteur inconnu)
     
     
     
                      BON  MOIS  DE  JUILLET  A  TOUS !
     
     
     
     

    Monsieur le Vent !


     

     

     

     

    Il fait chaud. Le temps est lourd d'humidité.

    Monsieur le Vent, si tu venais fôlatrer tout doucement

    dans mon coin du Québec, je serais bien contente.

    Quand tu veux, tu peux déplacer mer et monde. Je ne t'en demande pas tant. Seulement une brise, un petit souffle léger qui chatouille les feuilles des arbres.

    Tu as un tempérament plutôt versatile. Je suis indulgente. Je préfère reconnaître que tu as une riche personnalité.

    Tu te fais poète et délicat comme tu n'hésites pas à grogner, à tempêter, à laisser éclater ta colère.

    Bien à l'abri, j'observe tes sautes d'humeur. Tu bouscules tout et j'observe les réactions des arbres. Ils ne se laissent pas faire. lls réagissent, ils se défendent. Les roseaux plient sans se rompre. Mais parfois un grand érable craque et s'écrase de tout son long. C'est épeurant. C'est triste aussi la mort d'un érable. Mais l'événement m'apprend que, même les grands sont soumis, comme les maigrichons et les faibles.  Une colère venteuse peut en venir à bout.

    Je t'observe aussi quand tu te déguises en légère brise. 

    Brise d'hiver qui fouette le visage et ravive le sang.

    Brise d'été qui caresse et apporte la fraîcheur.

    ll y a une musique dans la brise. Ces jours-là, je devine à tes arabesques que tu joues du Mozart. Tu peux te faire orchestre si tu le veux. 

    Mais tu me fais souvent peur et je remarque de toi le mystère. Tu apparais subitement, sans préavis. On ne sait pas d'où tu viens. On devine mal où tu vas. Tu passes simplement.Tu laisses quelques traces, imposantes ou discrètes. Puis tu disparais.

     Tu me fais penser aux humains. Chacun, en se dévoilant, laisse entendre que ce qu'il cache est bien plus vaste... que ce qu'il découvre.

    Quel paradoxe...Tu es invisible. Tu dois ta visibilité à la visibilité des autres. Cet arbre qui penche me dit que tu es là. Ces cheveux de femme dans les airs me laissent entendre que tu la courtises. Cet homme qui avance le corps plié me dit que tu bombes le torse et force l'autre à la lutte. Ce sont les autres qui me parlent de toi.

    Monsieur le Vent, je viens de t'écrire une lettre un peu échevelée, car tu déteins un peu sur moi. . .

    S.V.P. Arrête de me faire peur !


     

     

     

     
     


    Ces mots qui traînent ...

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    Ces mots qui traînent
    Dans les tiroirs de mon esprit
    Et que parfois j'égrène
    Sur une page blanchie

    Ces mots romanesques
    Ils habitent mon coeur
    Et deviennent fresques
    Dans mes silences songeurs

    Ces mots sont magiciens
    Du bonheur ou de la peine,
    Ces mots sont les miens,
    Ils  vous  appartiennent !

     

    Bon été à tous !


     
                       
     
                                                
     
                         
                         
                         
     
                         
     
                         
     
                         
     
                         
     
     
                         
     
                              Le cours de nos vies ressemble à celui d'un fleuve.
     
    Lorsqu'on regarde le tracé d'un fleuve sur un plan, entre sa source et la mer où il se jette,
    on le voit tantôt avancer droit, tantôt zigzaguer, parfois même repartir momentanément
    en sens contraire. Celui qui naviguerait sur ses eaux pourrait avoir le sentiment
    d'hésitations et de contradictions dans son parcours.
     
    Pourtant, si l'on regarde une coupe latérale du terrain  où coule ce fleuve,
    on constate qu'il ne cesse jamais un instant de progresser le long de la pente
    qui le conduit jusqu'à la mer.
    Même ses revirements, même ses zigzags font partie du trajet le plus court .
    A-t-on jamais vu le moindre cours d'eau remonter une pente  vers son embouchure ?
     
                          Le cours de nos vies ressemble à celui d'un fleuve.
     
    De l'extérieur, on peut avoir l'impression qu'une personne recule ,
    qu'elle ne progresse plus, que sa vie est toute de contradictions ;
    on peut même avoir ce sentiment-là  sur sa propre existence.
    Combien de fois, pourtant, constate-t-on, avec le recul,
    que ce chemin-là  était en fin de compte le plus approprié,
    celui qui préparait le mieux cette personne
    aux prochaines étapes de la vie ?
     
                                 Même quand il recule, le fleuve avance...!
     
    Cette métaphore du fleuve incite à se montrer prudent dans les jugements superficiels
    qu'on est facilement enclin à porter sur autrui, et pas seulement des personnes d'ailleurs, 
    mais des sociétés, des pays, toutes sortes de structures.
     
    Ce qui peut sembler être un recul, un revirement, à court terme,
    peut se révéler plus tard un détour indispensable.
    À défaut de pouvoir se garder d'émettre des jugements, chacun sait
    combien c'est difficile, on peut au moins éviter de les prononcer
    comme des sentences définitives que le temps se chargera bien souvent de faire mentir.
     
                                      « Les détours que nous impose la vie
              sont souvent la façon la plus rapide d'atteindre le but fixé.»
                                               ( Auteur: Olivier Clerc )
     
                                                                        
     
     
                                                             
     
                    ~ BONNE  FÊTE  NATIONALE  du 24 juin ! ~
     
                                                 
     
                                                        
     
                                              
     
                                  
     

    - Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

     

             

    - Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

     

    Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail,

    pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

    - Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

    - Bien sûr !

    - Combien gagnes-tu de l'heure ?

    - Mais, ça ne te regarde pas fiston!

    - Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi !

    - Bon, si tu veux absolument savoir : 35.00€ de l'heure.

    - Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.

    Il revient vers son père et lui demande :

    - Papa, pourrais-tu me prêter 10.00€ ?

    - Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.

    Pour m'emprunter de l'argent ! Va dans ta chambre et couche-toi.

    J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué .

    Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu

    se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils.

    Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.

    Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :

    - Dors-tu ?

    - Non, papa !

    - Écoute, j'ai réfléchi et voici le 10.00€ que tu m'as demandé.

    - Oh merci papa !

    Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 25.00€.

    Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.

    - Mais pourquoi tu voulais 10.00€ ? Tu as déjà 25.00€ !

    Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent ?

    - C'est que… il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez.

    Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ?

    Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi !

     

                                              

                             Papas…… qui lisez ce texte,

    ne laissez pas une situation semblable arriver chez-vous !

    (Auteur inconnu)

     

       

                       

     

                       

                  cartes virtuelles Fête des Pères, Je t'aime fort comme ca !

                                       

     

    Vivre, c'est se souvenir d'oublier.

     

    La vie s'apparente à un jardin.


    Les feuilles flétrissent et les fleurs se fanent naturellement.
    C'est seulement si nous éliminons les déchets

    que nous profiterons pleinement de la beauté
    des nouvelles feuilles et fleurs.

    De même, nous devons éliminer de notre esprit 
    les expériences mauvaises, sombres du passé.


    Vivre, c'est se souvenir d'oublier.
    Pardonner ce qui doit être pardonné.
    Oublier ce qui doit être oublié.
    Embrasser la vie avec une vigueur renouvelée.


    Nous devrions pouvoir accueillir chaque instant de la vie avec un regard neuf, telle une fleur fraîchement éclose.

    (~Mata Amritanandamay~)

                         

     

    la poésie est une solitude.

       

          

        

     
                                           
     
                  "La poésie est une solitude.
                   Nous sommes des moines
                   Qui échangeons des silences."
                            
                                       (Jean Cocteau )

    Dans la caravane humaine, il y a toutes sortes de marcheurs.

     

    Dans la caravane humaine, il y a toutes sortes de marcheurs.
    Des leaders et des suiveurs, des infatigables et des fatigués,
    Des joyeux et des tristes, des bons vivants et des agressifs,
    Des grands, des moyens, des petits, des fins et des pas-fins,
    des forts et des faibles...
    Les uns courent, d'autres s'essoufflent à rien,
    d'autres s'assoient sur le bord de route, d'autres enfin rebroussent chemin.


    Mais tous sont portés ou emportés par cette marée humaine.
    Tous, même sans le savoir, sont avides d'amour, sont assoiffés de vie.
    Ils veulent tous... VIVRE...!
    Ils portent en eux, comme le trésor le plus précieux, cet acharnement à vouloir vivre.

    Qui leur a rivé au coeur ce goût de vivre, dites-le moi ?
    Je ne serais pas surpris que ce soit
    Celui qui est la  Vie,
    Celui qui a brisé les chaînes de toutes nos morts
    afin que nous puissions
    VIVRE TOUJOURS !

                                                     (texte: Jules Beaulac)

     

    Je voudrais savoir parler aux fleurs

     

     

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    Je voudrais savoir parler aux fleurs

    Ainsi, pouvoir entendre leur coeur.

    Je voudrais pouvoir voler à travers le vent

    Etre  libre de  survoler les océans.

    Je voudrais imaginer un tapis de couleurs

    Etre capable de l'éclairer de mille lueurs.


    Je voudrais comprendre ce monde

    Parler aux géants qui dirigent ses ondes.

    Je voudrais que cessent les guerres

    Qui apportent tant de misères

    Je voudrais mettre fin à la violence

    Qu'on associe souvent à la  démence .

     

    Je voudrais pouvoir partout ériger

    Une belle grande chaîne de solidarité

    Qui apporterait à tous la sécurité

    Et sèmerait, dans tous les coeurs, l'amitié.

        
                                              
     
     

    Enveloppée d’une douce odeur de lilas, je vous souhaite une magnifique semaine !

     
     
     
    Rien, dans la nature, n’est impeccable et aseptisé;
    on s’attend à y trouver des variations, des failles,
    des branches brisées…
     
    Mais elle n’en est pas moins majestueuse;
    on apprécie, même, qu’elle soit constamment
    en train de se renouveler.
     
    On ne lui demande pas d’être «parfaite»,
    car cela irait contre l’ordre naturel des choses.
     
    Elle est ce qu’elle est,
    parfaite dans son imperfection.

    Nous faisons partie de la nature, nous aussi…
    Le moment est peut-être venu
    de nous accepter et de nous apprécier
    de la même façon que nous apprécions les arbres,
    les fleurs, le ciel étoilé.
     
    Lançons-nous dans la vie tel que nous sommes,
    avec nos parfaites imperfections et nos particularités.
    Et avec amour aussi… !
    Car chaque fois que nous jugeons nos failles,
    nous empêchons la lumière de pénétrer.

    C’est enveloppée d’une douce odeur de lilas
    que je vous souhaite une magnifique semaine !
     
     
    (texte: Marie-Pier Charron)
     
     

    Bonne Fête des Mères !

                                  
                      Bonne Fête des Mères !
                à toutes nos amies-mamans de l'Europe
     
                           
     
       J'ai, en ce jour, une pensée  spéciale pour celles qui seront oubliées,
     
                ou celles qui n'ont plus personne pour  leur souhaiter :